Archives du mot-clé art

JJR avec sa médaille-Crédit photo: page fans de Jean Jean Roosevelt

Jeux de la Francophonie: consécration en or pour Jean Jean Roosevelt

Jean Jean Roosevelt-Crédit photo:haitinews2000
Jean Jean Roosevelt-Crédit photo:haitinews2000

Du 7 au 15 septembre 2013, la 7eme  édition des Jeux de la Francophonie se tient à Nice, en France. Plusieurs états, dont Haïti y sont représentés. Tous partent à la recherche des médailles, de l’or surtout.

Malgré des difficultés pour le voyage, la délégation haïtienne n’a pas démérité sa participation. Notamment avec cette médaille d’or remportée par Jean Jean Roosevelt dans la catégorie « chanson ».

Continuer la lecture de Jeux de la Francophonie: consécration en or pour Jean Jean Roosevelt 

Un « DictionnArt » pour le journalisme en Haïti

« dictionnArt »: Page de couverture
« dictionnArt »: Page de couverture

À chacun son métier. À chaque métier son langage. Le journalisme, comme toutes autres activités professionnelles a son propre jargon. Donc, il y a une manière de s’exprimer, une façon de faire.

Être journaliste exige une certaine formation liée à ce domaine. En Haïti, certains sont conscients, d’autres s’en narguent royalement. Et comme ça, on est tombé dans un charlatanisme insupportable.

Continuer la lecture de Un « DictionnArt » pour le journalisme en Haïti 

Encore un autre carnaval en Haïti

Haiti-Carnaval. Photo: alhaitienne.com
Haiti-Carnaval. Photo: alhaitienne.com

Bamboches populaires. Ambiances musicales. Festivals gratuits. Durant ces derniers mois, l’haïtien «pleziyis» ne peut pas se plaindre du manque de défoulement. La corbeille de nos dirigeants en est remplie à être débordée. Et les bambocheurs n’ont pas manqué d’être servis. Par contre, certains diraient que ce ne serait  pas logique dans un pays, qui se bat à se refaire. Une population soumise aux affres d’une situation difficile à supporter. Cependant, ce serait loin de la volonté d’un autre groupe (amants de l’ambiance). Une jeunesse, qui ne se fait jamais prier pour répondre à moindres petits rendez-vous festifs. Comme si la vie (en Haïti), ne serait ce que ça. Désormais, c’est la politique du divertissement, dirait un journaliste.

Du carnaval tous les six mois. Peut-être c’est ce que veut la population ou c’est ce qu’elle mérite ?, s’est questionné un ami. Qui sait ! Et d’ailleurs, a témoigné un observateur, on ne pouvait pas s’attendre à mieux, quand la plus haute magistrature de la République est occupée par un musicien. Ancien président apprécié-contesté du Kompa Direct (musique dansante haïtienne). Avis qui, bien évidemment, ne sera pas partagé par certains autres. Mais, peu importe, on n’oubliera pas si vite les déhanchements spectaculaires du premier citoyen de la nation, SEM Michel Martelly, du temps de son fameux Sweet Micky, son nom d’artiste et également celui de son orchestre.

En effet, si les partisans du changement sont très amers contre le gouvernement pour un manque de vision, quant aux projets concrets de développement du pays, les amants du plaisir peuvent, ne pas se plaindre. Car seulement sept mois après le carnaval des fleurs (une nouveauté) organisé à Port-au-Prince, soit un après le carnaval des Cayes, déjà le rendez-vous du carnaval national est donné cette année au Cap-Haitien (la deuxième ville du pays) les 10, 11 et 12 février prochain. Donc, après la métropole Sud, maintenant c’est autour du grand Nord d’être le théâtre des plus grandes manifestations culturelles du pays ; le carnaval. Très beau geste de décentralisation, monsieur le Président.

Yon ayisyen, yon pwe bwa «istwa’n se idantite’n», tel est le thème autour duquel, vont se dérouler cette année les manifestations carnavalesques en Haïti, dont le centre d’attraction sera la cité christophienne. Même si, le ministre de la culture, monsieur Jean Mario Dupy a récemment déclaré que : «l’Etat haïtien n’a pas assez de fons disponibles pour l’organisation de ces activités culturelles». Ce qui sous-entend que, une fois de plus, le secteur privé doit s’impliquer d’avantage pour la pleine réussite de ces festivités, lesquelles permettront au peuple souffrant de se défouler, oublier pendant les trois jours gras, la précarité de la vie, qui lui guette avec atrocité. Suivez bien mon regard.

Retrouvez ce billet sur: www.haitipublicnew.com

Osman Jérôme